Comédienne, chanteuse, mime




Bernadette Bernard
et Sandrine Beilvaire
dans Renaissance

La délégation chinoise venue assister un soir à ce spectacle fut tellement enchantée de cette pantomime qu’elle remit quelques jours plus tard, à Bernadette, une médaille frappée d’une étoile en reconnaissance d’un tel talent.
En 1968, elle ouvrira la Maison de la Culture de Rennes, avec « Il faut la balançer cette dame », de Dario Fo.
Partageant son temps entre Paris et Rennes, Bernadette sillonnera la Bretagne de 1968 à 1973 avec la Comédie de l’Ouest.
Annie Fratellini lui demande, en 1976, d’assurer l’enseignement de l’art du mime à l’Ecole Nationale du Cirque . L’Ecole des Enfants du Spectacle fait de même.
Chargée de l’animation artistique, par Olivier Guichard, dans le cadre du développement touristique de La Baule et sa région, elle anime châteaux, manoirs, et églises en y faisant revivre le répertoire du Micropéra et en créant des spectacles où la musique et le texte sont à l’honneur(1988-1995).
Un mauvais coup du sort lui fait perdre pied pendant quelques années et revenir travailler sur Paris.
A partir de là, Bernadette remonte des spectacles avec sa fille Sandrine, comédienne, mime et chanteuse. Elles  se produisent dans divers lieus où elles sont accueillies chaleureusement, et continuent ainsi le répertoire de Xavier de Courville et Jacqueline Casadesus.

Texte de Bernadette Bernard, 2007
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